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La Villanelle

  • : La Villanelle
  • : Des adultes qui chantent pour leur plaisir commun ! Une chorale qui mérite d'être connue ! (Au moins pour son ambiance !)
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  • Lavidad
  • Chef de chœur,Directeur musical d'une harmonie : HARMUNBO compositeur et acteur de spectacles pour enfants, prof dans une école de musique et diverses associations musicales et ce tout en vrac ...
  • Chef de chœur,Directeur musical d'une harmonie : HARMUNBO compositeur et acteur de spectacles pour enfants, prof dans une école de musique et diverses associations musicales et ce tout en vrac ...

NOS DATES

 

le Premier Décembre 
Maison de retraite de Pithiviers
15h00

le 08 Décembre 
Téléthon à Dadonville
15h00

Répétition le 25 Octobre 2018

MOT du CHEF

La Villanelle fait partie de L'Association

LAVIDAD

Association du Loiret (45) qui gère aussi le choeur d'hommes

Les Fous des Gammes

Météo locale

Météo Dadonville © meteocity.com
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 17:43
Tant que vivray Amour ou d'amour ?
Le gagnant est ... C'est écrit noir sur blanc dans la Chanson XIII :





Et un audio, un !

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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 10:26
Et tout en alexandrin SVP !

Avec la fin du mois vient la fin de l'été
D'ac, j'ai un peu d'avance c'est la fin des congés
Nous devons nour revoir pour pouvoir comparer
De nos corps de touristes tous les recoins bronzés
Et j'espère vous revoir tous en forme et bientôt
Car je crois que s'effacent les marques de maillots
Si on attend longtemps et qu'elles sont trop couvertes
C'est en se découvrant qu'on regrette leur perte
Et là on a beau dire :"je t'assure j'les avais!"
Les visages incrédules à qui on les montrait
S'illuminent d'un sourire et vous disent : "allez,
tu voulais nous faire croire que tu étais hâlé ?"
Reste plus qu'à sortir de son sac à la fois,
Partitions et crayon pour que sonnent les voix ...
Donc voilà ce qu'il faut, c'est prendre rendez-vous
Le jeudi 10 septembre pour ...

... se faire des bisous ? (si vous avez d'autres propositions )
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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 11:10

Ce n'est pas parce qu'on mange avec des baguettes qu'on est batteur ou inversement ce n'est pas parce qu'on a des baguettes qu'on est chinois ...
Dernière étape orchestrale avant d'aller voir la chorale ... Aldebert Cihout De Lahauteplaine est toujours dans la nature ...
Juste avant ce qui va suivre il y avait Brigitte Dettape qui me disait d'un air mutin avant de me quitter : "Je vous ferai gouter" ce qui me laissa perplexe et songeur ...


- Hep ! Vous là-bas !
J'essaye alors de reprendre mes esprits et, simultanément, d'organiser avec la promptitude d'un pickpocket dans la poche revolver de ton manteau, un demi-tour sur ma gauche afin d'apercevoir l'individu qui me hèle de manière si catégorique.
- Qui moi ? L'interrogé-je en voyant enfin la personne qui m'apostropha (sol la) si vertement.
- Oui vous.
Là je crois qu'en temps qu'auteur d'un mètre quatre-vingt un j'atteins des sommets en matière de dialogues ... Quel talent ! Le chinois, le surnommé-je ainsi parce qu'il triture sans arrêt deux baguettes, s'arrêta devant moi :
- C'est vous qui devez retrouver Cihout ?
- ...
- Parce que vous avez intérêt à me le retrouver rapidement ! me dit-il sans me laisser le temps d'en placer une. Je ne dis pas ça parce que Patrice n'est pas top dans son boulot de sous-chef de remplacement au pied levé, quoique ... Mais on a un litige avec Cihout et je voudrai bien arriver enfin à lui prouver le bien fondé de ce que j'avance quand je dis que la vitesse d'un Allegro de base est à 125 et non 132 ... (là j'ouvre une parenthèse, il se trouve que ce désaccord a déjà été évoqué dans un épisode précédent mais je ne suis pas du tout sûr du détail métronomique, il faudrait que je retourne en arrière et là ... Je n'ai pas le temps. Donc acceptez toutes mes excuses quant à l'inexactitude de mes propos que j'assume complètement vu que je ne sais pas ce que j'écris. Parenthèse fermée.) Ceci dit c'n’est pas un mauvais bougre, mais là, il se plante ! Vous allez me le retrouver presto hein ? Dès que vous l'aurez sous la main, appelez-moi ! Je suis Jordan Lepion, le batteur de l'orchestre. C'est pour ça que je tiens des baguettes ! Imaginez vous qu'il y a même des abrutis mous du bulbe qui auraient tendance à me surnommer "le chinois" ... A cause des baguettes ... Je suis batteur, pas chinois ... Franchement ! Sinon c'était sympa de discuter avec vous.
Et il tourna les talons en me laissant choir comme une vieille baguette !
Bien ! Je crois que je n'ai plus grand chose à faire ici, je vais les laisser travailler leur musique et moi, en attendant je vais aller tâter le terrain du côté des chanteurs. Justement, Titine passe dans le coin :
- Dites-moi chère Justine, la chorale, savez-vous où elle répète et à qui je dois m'adresser en premier lieu ?
- Le Chœur Mixte de St Mamet sur Teffique en Bresse ? Je crois qu'il va répéter cet après-midi dans la cathédrale, sinon les chanteurs sont basés à la salle des fêtes d'Arlones. Le responsable du choeur est un religieux d'origine américaine des Etats Unis,  un certain Bill Randgère.
- Vous voulez dire Ranger ?
- C'est bien ce que j'ai dit : Rand gère ! OK, j'ai pas l'accent mais c'est pas un ricain qui va venir me chercher des poux dans la tête. Et un cureton en plus !
Une voix au loin :
- Justiiiiiiiine, tu peux ramener tes fesses par là on a besoin de toi !
- Excusez-moi je dois y aller.
Po-po-tin, po-po-tin ... 1, 2, 3, 1, 2, 3 ...
Bon, il faut que je lache l'arrière train de Titine pour retourner au boulot. Y a pas à dire, ce grand chef Cihout ne m'a pas laissé beaucoup de pistes à suivre ... Peut-être que du côté des chanteurs ...


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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 09:32

Un peu d'action littéraire (le mot est un peu gros pour ce qui suit mais n'ayons pas peur des maux !) ne pourra pas nuire à la vie de ce site qui sommeille pendant les chaleurs d'été ... Sans diatribe ...


Résumé : Le fessier prometteur de Justine me guide vers Patrice Dutout. Personnage qui aimerait bien prendre la place du grand chef Cihout. Selon lui, Aldebert s'est enfui lâchement devant le futur désastre que sera le concert ...

Maintenant : Où le popotin de Justine m'emmène voir la poitrine de Gigi Dédé (Brigitte Dettape). Où il faut parler allemand mieux que Mémé Lulu. Où l'ânesse n'est pas l'animal que l'on croyait. Où l'on parle de la moule de bouchot sans bouchot qui en cherche un.


C'est la valse du valseur
Pour me donner du cœur
Il ne m'en fallait qu'un
tout petit popotin
Pour toi, je le confesse
Mais là, point ne m'abaisse
A ton regard de biche
Je préfère tes miches !

Voilà ce que je fredonne en me dirigeant vers la salle des saxophones. Décidément la Justine m'inspire !
A peine arrivé devant la porte un canard nous accueille aussitôt ponctué par un juron mis en valeur par M. Cambronne qui heureusement pour lui (dixit Jean Yanne) ne mâchait pas ses mots:

- Et merde ! Ce n'est pas encore ça ! Si je tenais le guignol qui m'a pondu cette partition, je lui montrerai bien de quoi elle est faite la Gigi Dédé ! Le corps de mon arrière grand-mère, paix à son âme, est beaucoup moins altéré que sa partition. Et pourtant la Lulu, elle ne le ménageait pas son corps ! Rien que pendant la dernière guerre elle a couché avec tout un état major allemand juste pour pouvoir fournir des renseignements aux alliés pour le débarquement. Le seul problème c'est qu'elle causait pas la langue et les seuls trucs qu'elle savait dire, parce que tous lui disaient la même chose, c'était : "deine katze ist nass, mein liebe" et "du bist eine fette Schlampe". Elle n'a jamais su ce que ça voulait dire. Du coup, elle a eu droit à une coupe de cheveux gratuite à la libération. En attendant la Lulu, après la guerre, est devenue la présidente honoraire du club de Rugby de Fouzy/l'Aïeule et croyez-moi, là non plus elle ne l'a pas ménagé son corps, il parait qu'en cas de victoire, pendant les troisièmes mi-temps, elle était la terreur des élastiques de slip kangourou. Une sacré bonne femme pas fainéante du sous-tif, élue trois année de suite Reine Mammaire du Macumba Club de Bourre La Raine dans le Bas-Rhin !  Et zut ! C'est vraiment une partition de ...
C'est à ce moment là que je décidai d'entrer ... Une femme saxophonée (par là je veux dire qu'elle est accrochée à un saxophone) est debout au milieu de plusieurs hommes saxophonés aussi, mais un peu plus gros qu'elle. En me voyant elle s'arrête de vitupérer.

- Excusez-moi ! Mme Dettape, puis-je vous parler quelques minutes ? Je suis Ferdinand-Denis Clüpchnick et j'enquête sur la disparition d'Aldebert Cihout de Lahauteplaine.
Saisissant l'opportunité de lâcher une répétition encore infructueuse, elle décida :
- Messieurs je vous laisse avec ce ... "Lever de lune sur un dessus de lit" et bien le bonjour à Dutru ! Je suis à vous ! Me dit-elle en se désaxophonant avec la grâce d'une louve prise dans un piège à ours.
- Nom de nom de D... de B... de M...! (Dioxine de Basalte de Métathèse, insulte tendant à faire croire que Brigitte Dettape a, si ce n'est des connaissances en chimie, au moins flirté avec un chimiste.) Si je tenais l'inventeur de ces bretelles je lui montrerai ce que c'est que d'avoir de la poitrine !
Quelques instants plus tard nous trouvons dans la salle de repos des musiciens près du frigo et de la cafetière ...
- Vous dites que vous vous appelez ... ?
- Clüpchnick, Ferdinand-Denis Clüpchnick.
- Clüpchnick ... C'est breton comme nom ? M'abasourdi-t-elle en prononçant mon nom d'une traite à trente jour fin de mois.
- Non, c'est bourguignon par mon père et austro-hongrois en passant par le couloir de gauche après les toilettes.
- Il me semblait bien, aussi ! ... Que vouliez-vous me demander au sujet de mon Bébert ! Puis voyant mon interrogation muette quant à la qualité du sieur Bébert ... Je veux dire Aldebert ... mon Bébert !
- Ah ... d'accord. Il semblerait que vous ayez eu quelques...griefs à l'encontre de votre ... Bébert. Est-ce que vous pourriez m'en dire un peu plus ...
- Je suppose qu'on vous a mis au parfum pour le coup du moulé à la louche ! C'était un regrettable incident ... Je vous assure ! Je croyais que ce sandwich était le mien, j'adore le gout du thon salade avec celui du camembert. Mais uniquement moulé à la louche, le camembert ... c'est meilleur. Je ne sais pas comment mon sandwich s'est retrouvé dans les mains de mon petit Bébert, toujours est-il que j'ai cru qu'il allait mourir à cause de moi et là, moi je ne m'en serai jamais remise ! Qui, à part lui, savait apprécier mes Kiris ... que je lui faisais avec amour et avec ... à vous je peux bien vous l'avouer si ça peut me disculper ... avec ma production personnelle due à une anomalie génétique, cadeau de Mémé Lulu qui s'est trop fait tirer dessus d'après les médecins ... en fait l'ânesse ... C'est moi ! Mon Bébert adorait mon Kiri, il était le seul à pouvoir écouler ma production ... Pourquoi voulez-vous que je lui fasse du mal ? Allez donc voir cette gourgandine de Bella Rirette, c'est à cause d'elle qu'on était un peu en froid, elle le collait tellement qu'on aurait dit une moule de bouchot dessalée à la recherche de son bouchot et elle voulait que ce soit mon Aldebert à moi ! Allez voir du côté des choristes, cette Bella elle n'est pas très claire. On dit qu'elle a dû faire plein de trucs pour arriver là où elle n'est pas encore ! A mon avis, Mémé Lulu a trouvé quelqu'un à qui parler.
Ainsi parla Brigitte Dettape à Clüpchnick qui, du coup, ne savait plus à quels seins se vouer.
- C'est pas que je m'ennuie avec vous, mais le père Patrice Dutout va pas être content du tout si je ne lui aligne pas sa partoche cet aprèm. M. Clüpchnick, me dit-elle encore sans fourcher, pour le kiri ... ça reste entre nous ? Je vous ferai gouter.
Et c'est sur cette promesse qu'elle me laissa perplexe et songeur ...

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 22:05

La diarrhée quand elle est verbale se gère plus facilement que quand elle ne l'est pas ! disait Mamie Lulu. Donc je continue.

Résumé d'avant : Un grand concert se prépare, mais le Chef qui devait le diriger disparait ! Ferdinand-Denis Clüpchnick est sur le coup !

Maintenant : Justine et son valseur à révolution permanente guide Clüpchnick. Patrice Dutout s'explique. Et ...

On m’a appelé ? demanda Justine en précédent son popotin de peu.

 

-         Bonjour, je suis Justine Cacophonie me dit-elle en hurlant. Vous êtes ?

-         Bonjour chère madame, je m’appelle Ferdinand-Denis Clüpchnick et je viens au sujet du Grand chef Cihout de La Hauteplaine.

-         Je suis désolée, il n’est pas là !

Et la porte se referma sur mon visage sublimement étonné de cet accueil si prompt et si rondement mené …

Re : clac clac sur la porte. Je rappelle que je frappe avec les clés de ma voiture afin d’éviter de m’écorcher les jointures.

-         Bonjour, je suis Justine Cacophonie me dit-elle en hurlant. Vous êtes ?

C’est pour le coup que je n’allais pas me faire avoir deux fois de suite !

-         Ferdinand-Denis Clüpchnick et je viens voir Patrice Dutout, c’est urgent.

-         Original comme nom … Entrez donc. Pat est en pause, je vous conduis jusqu’à lui. N’avez qu’à me suivre !

Ce que je fis avec une certaine facilité vu qu’elle avait le valseur qui faisait des huit tellement serrés que mes yeux étaient obnubilés par le mouvement. C’était hypnotisant  à un point tel que, lorsqu’elle s’est arrêtée de marcher, je devais ressembler à  « un chien de plage arrière de voiture » qui gigote de la tête au moindre cahot.

-         C’est ici, le monsieur avec une trompette dans une main, un café dans l’autre et une pochette à partition …

-         Merci beaucu … pardon beaucoup ! A plus tard.

Et je me dirigeais donc vers Patrice Dutout qui eu beaucoup de mal à me serrer la main quand je me présentai à lui.

-         Excusez-moi, M. Flucnipe je pose mon café, ma trompette et ma pochette sinon je crois qu’on va être obligé de se faire la bise mais comme nous ne sommes pas encore complètement présentés les gens pourraient jaser …

-         Faisez donc, faisez donc, lui dis-je en oubliant une partie de mon français qui devait  être encore en train de suivre cette chère Justine…

Il posa donc tout son attirail en renversant une partie de son café  sur ses partitions !

-         Allez une tache de café sur « le dessus de lit », ça changera ! L’autre grande folle de Dutru ne va pas être contente ! Je vous jure !

Le client était bien comme on me l’avait décrit, un grognon contestataire un peu réac. Rapidement je lui expliquai le pourquoi du comment de ma présence en  ces lieux.

-         Alors vous êtes là pour Aldebert ! Je savais que ce n’étais pas un courageux. Il a préféré fuir ce couard ! Plutôt que de présenter ce triptyque de mes deux, il se planque en attendant que je prenne le relais que toute la honte soit sur moi … le traître !

-         Comment ça ? Pourquoi ce chef renommé se serait … Enfuit ?

-         Tout simplement parce qu’on ne sera jamais prêt pour la date prévue ! De la musique contemporaine rien que le titre : « Service Trois Pièces » vous voyez le tableau … Dans une cathédrale ! Et ça n’est pas le seul « hic ».Imaginez qu’on n’a même pas encore répété avec les brailleurs, enfin, la chorale. On ne sait même pas le titre de la chanson qu’on doit leur massacrer. Une organisation nulle ! Je le comprends Bébert il préfère se planquer !

-         Oui, mais si le chef n’est pas là le jour J, qui peut prendre le relais ?

-         Sans me vanter ? Il n’y a que moi. Je suis le seul à pouvoir diriger cette équipe de bras cassés de musiciens ! Croyez-moi, si on m’avait nommé au poste, leur fichu concert il serait déjà prêt depuis longtemps ! Tout triptyque contemporain qu’il soit, il serait déjà plié le truc ! Au moins en trois ! Au lieu de ça, voilà ce qu’on a … Ecoutez … de la CA-CO-PHO-NIE !

-         Voilà, voilà ! J’arrive … On m’a appelé ? demanda Justine en précédent son popotin de peu.

Patrice Dutout récupéra sa trompette et ses partitions en laissant là les restes de son café épart et complètement froid sur la table.

-         Non, mais puisque tu es là Titine, occupe toi-donc du monsieur. Moi faut que j’y retourne parce qu’on a encore pas mal de boulot !

Je regardai Justine dans les yeux, vu qu’elle était de face et lui demandai si elle pouvait me guider jusqu’à la salle où répétaient les saxophones. Il fallait que je voie Brigitte Dettape. Quelques dizaines de huit plus tard, je me dis que si j’avais été musicien j’aurai pu écrire une valse en l’honneur de ce valseur…

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 19:45
Le piratage de wifi continue ...

 Résumé du sixième épisode : Où on a appris que Dieu avait un strapontin très mal placé, où on ne demande qu’à mieux connaitre le Fou Dutru Compositeur voguant au gré du courant de musique contemporaine gay mais pas triste du début du XXI° siècle, et ou Justine Cacophonie m’ouvre la porte.

 

Maintenant est en fait hier car par un habile stratagème de l’auteur qui ne sait pas du tout ce qu’il écrit au moment où il le fait, l’épisode 6 de cette saga devrait en fait se situer en lieu et place de ce septième opus qui a le bonheur et l’extrême obligeance de vous présenter quelques musiciens. Nous avons donc droit en direct et sans filets à un …

 

Flash Back : Appelé plus fréquemment dans nos régions, « retour en arrière » ce qui peut être intéressant de savoir, sachant le nombre d’incultes qui ne connaissent pas suffisamment la langue que Molière (Jean-Ba, pour les intimes) maitrisait beaucoup moins bien que son collègue de bureau Shakespeare (Bill, pour son beau-frère par alliance). 

-          Dites-moi M. Naferre, est-ce que vous pourriez me dire si quelqu’un en voulait particulièrement à ce cher chef Cihout de Lahauteplaine ?

-          Vous voulez dire … Dans l’orchestre ?

-          Oui puisque c’est effectivement ce que je voulais dire.

-          Vous savez, l’Orchestre International de Fouzy/l’Aïeule c’est un peu comme dans tous les groupes de naturistes débutants.

Voyant mon air de quelqu’un qui, malgré un QI extrêmement supérieur au tien, ne saisit pas tout, Adrien Naferre enchainât :

-          Oui, dans les groupes de naturistes débutants, il y a des tensions qui sont … comment dire, plus ou moins palpables. Tenez, un exemple, chez nous il y a Patrice Dutout. Ce cher Patrice n’est, quasiment, jamais d’accord avec les décisions et les orientations que pourrait prendre Aldebert Cihout pour l’orchestre. On m’a dit mais je n’en suis pas sûr, qu’il aurait  bien aimé prendre la direction de l’orchestre mais qu’il n’en avait pas les capacités. Depuis, il met un point d’honneur à contester …

-          Et de quel instrument joue-t-il ce … Patrice Dutout ?

-          Il joue de la trompette en Ut. Encore une manière pour lui de se faire remarquer.

-          Ah bon, et pourquoi ? lui demandé-je avec toute la curiosité qui me caractérise.

-          Bah, toutes les autres trompettes sont en Si Bémol m’assena-t-il cette réponse comme si je savais ce que voulais dire Si Bémol.

-          Bien sûr, suis-je bête ! fis-je comme si je savais, et il y a une importance ?

-          Indubitablement ! C’est comme si vous décidiez de faire de la purée avec de la Charlotte alors que, tout le monde le sait, la Mike Brant est plus apte à l’écrasement et absorbe mieux le lait ! Quasiment pas besoin de la graisser ! Qu’importe la patate, la purée sera là, mais le gout ne sera pas le même. C’est moi qui vous le dis !

Je lui dirai bien de me lâcher avec sa purée, mais l’association des deux mots pourrait faire rougir Bella Rirette qui nous écoute.

-          D’accord, mais ne m’assommez pas avec les détails technique sinon je n’arrive pas à suivre. Vous voyez quelqu’un d’autre qui serait susceptible d’en vouloir au … Maître ?

-          Il y aurait … Brigitte ! Brigitte Dettape.

-          Elle joue quoi cette Brigitte ?

-          Du saxo soprano à bretelles compensées, à cause de la poitrine qu’elle a bien en avant. Alors pour elle, c’est une autre histoire. Aldebert Cihout de Lahauteplaine, elle en avait plein la bouche. Pas une de ses phrases qui ne parlaient pas de lui. Toujours à se mettre en quatre pour lui, un petit coup de plumeau sur le pupitre du chef et va que je te lui astique la baguette ! Jusqu’au jour où, sans savoir pourquoi, changement complet, elle est allée jusqu’à lui mettre du camembert moulé à la louche dans son sandwich thon salade. Et là, ça n’était pas un geste anodin, c’était pour attenter à sa vie !

-          Attenter … A sa vie ? Soyez un petit peu sérieux !

-          Mais si, mais si, M. Cufnique, me coupa gentiment la parole Bella Rirette qui sortit subitement du mutisme quasi léthargique qui la caractérisait jusque là. Aldebert … Enfin,  mon grand … Bref, de Lahauteplaine est un être talentueux, fin et très cultivé qui ne supporte pas la grassitude du lait de vache fermier. Il y est allergique le pauvre …

-          Vous en êtes sûre ?

-          Pensez donc, si c’est moi qui vous le dis. Un jour lors d’un pique … nique rougit-elle subitement, Alde … M. Cihout a mangé un kiri. Mais il s’est trompé, il a pris un kiri dans la boite à couvercle bleu alors que ses kiris au lait d’ânesse se trouvaient dans celle à couvercle vert ce …

-          Et alors, la coupé-je à mon tour tout en restant dans l’interrogative et c’est pour cette raison que je mets le « ? »

-          Une horreur ! Je l’ai vu s’arracher ses vêtements avec les mains et les dents courir sur le pont qui était proche de nous et vouloir plonger dans l’espoir de se laver de pied en cape !

-          Bon, d’accord il a fait une « petite » réaction allergique. Il n’était pas mourant votre chef !

-          A part que le pont était un pont d’autoroute et que nous avons eu toutes les peines du monde à le dissuader de sauter.

-          Cette Brigitte Dettape est au courant de cette allergie ?

-          Evidemment ! C’est même elle qui lui fournit les kiris au lait d’ânesse.

 

Vu sous cet angle là, la Brigitte Dettape devenait une cliente sérieuse pour votre serviteur … Mais ne négligeons rien.

 

-          Vous voyez quelqu’un d’autre ?

-          Oui, un dernier : Jordan Lepion, le batteur percussionniste.

-          Et qu’est-ce qui faisait que ça n’allait pas avec Cihout ?

-          Oh pas grand-chose. Juste une petite mésentente métronomique. Cihout de Lahauteplaine, militait pour que l’allegro se fasse à 135 à la noire alors que Jordan Lepion, lui, le préfère à 128.

-          Excusez-moi mais quand vous dites que pour les gros il en faut 135 pour une noire moi je dis : la malheureuse ou alors quelle santé !

-          Ce sont des termes techniques mais vraiment très importants lors d’un départ d’orchestre.

Toutes ces indications allaient sûrement m’aider pour la suite de mon enquête.

-          Quand pourrai-je commencer mes investigations avec l’orchestre ?

Adrien Naferre me répondit aussitôt :

-          Si vous êtes prêt, dès demain ! Nous répétons toute la journée « Lever de Lune sur mon Dessus de Lit » d’Aristide Dutru. Le matin répétition de détail et l’après-midi, l’ensemble au complet. Il y a justes quelques petites choses qu’il faut que vous sachiez avant d’aborder les musiciens.

 

Et ces choses vous les connaissez aussi puisque vous avez lu l’épisode 6 de « On enlève bien les poubelles »

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 10:47
La suite des aventures de Clüpchnick et des délires du chef qui emprunte une connexion wifi pour éditer ... Chuuuut !

La religion m’ennuie… C’est peut-être un effet d’optique, mais je crois que le gars là-haut, ne voit pas tout quand il est assis dans son fauteuil. Ça doit être un peu comme au théâtre quand  un chignon te bouche la vue. Pour voir, tu penches la tête d’un côté puis de l’autre et en fait, tu rates toujours un bout de la pièce … C’est à la fin quand ta voisine que tu avais invité te demande :

Ah, c’est pour cette raison que la fin était si triste ? Moi je n’ai vu qu’un chignon entrecoupé de bouts de pièce de théâtre …

Imaginez Le Grand là-haut sur son strapontin en train de se triturer la vue (seulement quand il y a du monde…) parce que Marie est en train de se refaire le chignon sous son casque sèche cheveu et qu’il ne voit pas bien si c’est une guerre ou une partie de football qui se fait en bas et d’un seul coup il décide de punir tout le monde. Un beau cyclone, tient, une tempête carabinée histoire de calmer les gamins et toi tu te retrouves avec le toit du théâtre sur la tronche en te disant dans un dernier soupir que tu ne sauras jamais la fin de l’histoire et encore moins, si les sous-vêtements de ta voisine son assortis à ton maillot de corps ! La religion n’est peut-être pas si ennuyeuse qu’elle n’en à l’air … vue sous cet angle.

 

Voilà ce qui me traversa l’esprit chemin faisant avant d’arriver sur la place, devant l’ancien presbytère d’Arlones

Naferre m’avait dit qu’aujourd’hui il y avait une répétition par pupitre ce matin et une répétition d’ensemble cet après-midi. Au programme : « Lever de lune sur mon dessus de lit », première partie d’un triptyque musical contemporain « Service Trois Pièces », Œuvre emblématique (c’est d’ailleurs la seule) d’un jeune compositeur gay qui n’aspire (on ne rêve pas !) qu’à devenir célèbre : ARISTIDE DUTRU, surnommé amoureusement par un contrepéteur  mutin et sûrement un peu jaloux : « Le fou DUTRU ». A noter, pour votre culture générale et votre voisin de palier, vous qui êtes des ignares, ignorants tout du courant de musique contemporaine gay mais pas triste du début du XXI° siècle, que la deuxième partie est un Allegro Maestoso titré « Le Vent des Mérous » composé pour un tromboniste soliste à cou lisse (son préféré) avec son instrument à coulisse aussi mais inversée et que la dernière qui est en même temps la troisième partie (je rappelle pour les mous du truc que c’est un triptyque !) est un Largo intitulé « Aime, Emoi, Las ! » qui donne la part belle à la Flûte Traversière en rut à vibrato intégré surtout dans les dernières mesures ou l’envolée de la mélodie évoque à merveille la jouissance ultime du compositeur quand il est devant un Banana Slip brésilien. Une merveille !

 

Enfin, moi si j’ai l’air d’en connaitre plus que vous sur ce sujet que sur l’éveil sexuel des arachnides en milieu hostile, c’est qu’Adrien Naferre m’a fait tout un cours, qui m’a paru interminable et qui ne s’est arrêté que quand j’ai pu lui réciter par cœur ce que je viens de vous dire. Soi disant que pour me faire accepter des musiciens de l’orchestre il fallait que je partage leur passion et que je comprenne leur musique. Quel métier !

Me voilà, malgré tout, à pied d’œuvre devant l’ancien presbytère ! Je frappe à la porte avec ma clé de voiture (vous savez pourquoi ?). Une cacophonie assourdissante m’accueille dès l’ouverture de la porte !

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 09:12

Episode ultime avant que je puisse avoir de nouveau accès à internet... je pars quelques jours ... Patience est mère de la Sureté comme on dit au ministère de l'intérieur.

Résumé : Retrouvez-mo... nous le Maitre ! me dit amoureusement Bella en tirant les draps sur son accorte mais aussi généreuse poitrine tandis que je me lève en étirant ma musculature mise à rude épreuve ... Bon, ça va! j'ai le droit de rêver si vous voulez vraiment savoir ce qui s'est passé, relisez le quatrième épisode !

Maintenant :  Je n'aime pas les "Maitres" ! sinon en vrac : gonades bouche braguette faire le maillot crottes de nez presbytère Dieu Clüpchnick

Je n'aime pas bien appeler les gens "Maitre". Je ne sais pas pourquoi. C'est peut-être mon côté esclave noir afro-américain dans les champs de boites de coton à démaquiller qui remonte en moi en chantant du Mickael Jackson et en criant "Ouaouuh" la main sur les gonades ... C'est bon elles sont encore là ! Mais bon ce qui est dit est dit et il ne reste plus qu'à le faire. Voilà ce que j'ai dit dans l'épisode précédent pour ceux et celles qui ne suivrait pas ou qui aurait la mémoire d'une carotte qui cuit au jus de canne (c'est un vieux fantasme) :
- Ne vous inquiétez pas ! Je vais vous le retrouver votre ... Maître.

C'était sorti de ma bouche aussi vite que le facteur de la préposée à l'arrivée du premier client voulant se faire payer son mandat. Sans réflection et sans vérifier ma braguette ! J'étais définitivement engagé et je crois que le joli minois tout tristounet de Bella n'était pas étranger à l'affaire.
Coeur d'artichaud je suis et coeur d'artichaud je resterai ! Tiens, encore une expression à la noix de cajou parce qu'il n'y a pas plus poilu qu'un coeur d'artichaud si ce n'est ta soeur avant qu'elle ne se fasse faire le maillot à la débroussailleuse par le jardinier de la voisine. C'est moche ! Pas ce qui arrive à ta soeur,c'est le coeur d'artichaud qui est moche.

 - Vous allez nous le retrouver ? demanda Adrien Naferre. Il faudrait faire vite parce que le rang de flûtes n'est pas au point, les cuivres forcent un peu sur les pistons et je ne parle pas de la chorale ...

- Quoi la chorale ? s'indigna Bella Rirette. Qu'est-ce qu'elle a la chorale ?

- Ce serait plutôt ce qu'elle n'a pas, Bella. Pas de voix ! Il manque du choeur dans cette chorale ça chantonne, ça shamalowne, ça ramolone,  ça ...Tiens pour dire : le choeur des sourds muets de la SNCF ce fait mieux entendre et pourtant ils chantent avec les mains. Il est vraiment temps que Cihout de Lahautepleine mette son grain de sel là-dedans !

- Adrien ... Vous êtes un ... Goujat ! Votre orchestre ne vaut pas tripette non plus ! J'ai chanté accompagné par des enfants de maternelle qui jouaient mieux que vous avec leur crottes de nez ! Et juste, en plus !

- Stoooop ! Tout le monde descend ! on s'arrête là ! Ma voix de stentor sans cafeine (référence pour les plus vieux)  eu sans problème l'effet escompté. Le calme revint dans mon bureau.

- Je crois que j'ai intérêt à le retrouver vite fait votre chef. Pour commencer, je vais aller voir votre orchestre international d'harmonie, cher M. Naferre. Où répétez-vous ?

- Nous répétons dans l'ancien presbytère de la cathédral d'Arlones que le prêtre en fonction nous a gentiment prêté jusqu'au concert.

- Mon Dieu, le concert,  comment allons-nous faire ? s'effara Bella en me regardant sur la pointes des pieds dans les yeux.

- Ne vous faites pas de soucis ... Je m'occupe de tout ! Mais, appelez moi Clüpchnick !

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 20:13
J'aime bien Adrien Naferre, mais il lui manque une copine la voilà elle arrive et c'est une chanteuse !

Résumé : Adrien Naferre expose à Clüpchnick l'objet de sa visite. Le grand Chef Cihout de Lahauteplaine a disparu.

Maintenant:  On sonne, ça frappe, une bonne suisso-portugaise, Bella, mezzo soprano, psychologie, drag queen, sexuellement, emboutir, Maître.


 - On enlève bien les poubelles ! Alors pourquoi pas un grand chef d'orchestre ?

J'allais lui rétorquer que sur un grand chef, il y avait moins de poignées que sur une poubelle quand quelqu'un sonna à la porte: "Toc, toc, toc, toc, toc". Oui, je sais, ça surprend un peu mais ma sonnette toque à la porte. C'est l'invention d'un ancien client qui s'était dit que, frapper sur le bois d'une porte pouvait provoquer des ecchymoses disgracieuses sur les phalanges c'est pourquoi  sans perdre un instant et sans coup férir (puisque ça fait mal!), il inventa la sonnette qui toque. A l'époque le brevet lui avait été dérobé par sa femme de ménage suisso-portugaise (nationalité propre et courageuse s'il en est, mais un peu cleptomane !) qui pensait le revendre à une société qui cherchait à fabriquer la sonnette qui gratte à la porte pour les amoureux qui ne souhaitaient pas réveiller leur conjoint. Mon intervention efficace confondant l'insouciante voleuse qui avait laissé un plumeau  fleurant bon la morue avec un reste de tablette de chocolat suisse dans le coffre fort, l'avait sauvé de la ruine et dans sa magnanimité généreuse il m'en avait fait installer une qui frappait sur l'air de la cinquième de Beethoven. Essayez et vous verrez c'est incroyable !

 Donc : "toc, toc, toc, toc, toc"
J'ouvris l'huis sur elle. Car s'était une visiteuse qui m'arrivait.

- Excusez-moi monsieur bredouilla-t-elle, en tripatouillant nerveusement le bas de son manteau de ses doigts épargnés d'ecchymoses grâce à ma sonnette qui frappe. Je cherche M. Naferre, il m'a laissé un message en me disant de le rejoindre ici et ...

La jeune femme n'était pas très grande et paraissait fort timide. Son minois rosissait un peu plus à chaque mot qu'elle ajoutait. Heureusement pour elle, l'intervention d'Adrien Naferre l'empêcha d'aller jusqu'à la couleur rouge pivoine ce qui aurait été un manque de gout flagrant dans mon entrée décorée à la hâte par les jeunes désœuvrés du quartier, amateurs de chansons parlées aux paroles inaudibles et de dessins faits à la bombe !
- Ah Bella vous êtes là ! M. Chuplickn, je vous présente Mlle Bella Rirette, mezzo-soprano solo dans la chorale mixte de St Mamet / Teffique en Bresse. Bella voici M. Plucknich, le détective dont je vous ai parlé et qui va retrouver Aldebert Cihout de Lahauteplaine.
- Oh, s'il vous plaît monsieur, retrouvez-moi .. nous Alde .. le Maître ! Il me ... nous manque terriblement, lui si gentil, si doux, si beau si si ...
- Absent ! lui coupa la parole Adrien.
Je n'étais pas expert en psychologie féminine ayant lu récemment dans un journal pour homme battus que celle-ci demandait des années d'études et d'apprentissage dans une université américaine d'Afrique du sud avant d'être acquise complètement et encore, l'expérience se révéla dangereuse car le risque était de devenir Drag Queen dans les bas-fond de St Etienne sur les ruines de Manufrance. Beaucoup d'homme cherchant à savoir se sont retrouvés ne sachant plus rien. Dans ce cas là ... On ne pouvait plus rien faire pour eux, ils avaient même l'accent brésilien. Terrible ! C'est pour cette raison que je n'avait pas voulu devenir expert es psycho féminine.
Bouche en plus (y en a marre c'est toujours le nez en moins !) je sentais dans les paroles de Bella comme une sorte d'admiration excessive voire sexuellement non aboutie alors que dans LE mot d'Adrien Naferre c'était plus une sorte de jalousie car lui aimerait bien l'emboutir, pardon, aboutir avec Bella... Enfin moi ce que j'en dis.

- Ne vous inquietez pas ! Je vais vous le retrouver ... Votre Maître !

C'est du moins ce que j'ai dit.
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 11:20

Je continue mes petits délires ça vient comme ça vient ...

Résumé des épisodes précédents :
Clüpchnick, pas de boulot, on frappe, Cihout de Lahauteplaine, disparition, enfin du boulot ...

Maintenant:
Où l'on apprend que madame bêle devant son épilateur et pour quelle raison c'est le titre... entre autres.


- Mais qui êtes vous donc ? Interrogé-je à brûle pourpoint le futur client encore inconnu qui a frappé à ma porte en omettant de me préciser son identité et sa qualité.

- Excusez-moi, je ne me suis pas présenté. Je suis M. Naferre, Adrien Naferre première clarinette Sib à mécanisme Boehm tout en fibre de carbone profilé et mis au point par le CAC 40, le Centre d'Assemblage de Clarinettes Landaises.
Toutes montées sur échasses et éprouvée par les vachettes, ce sont les meilleures !  Pas les vachettes, M. Plufnick, les clarinettes ! D'aucun vous diront que c'est le musicien qui fait l'instrument ... Et bien non monsieur, ceux là n'ont pas essayé la Clarinette CAC 40 lustrée à la peau de mouton véritable monsieur, pas de la synthétique de chez Damart, non monsieur de la vraie peau de mouton qui bêle comme madame devant son épilateur, à perdre sa laine quand on lui prend. D'où le son généreux de cet instrument qui ravit toutes les ouïes, des plus fines aux plus rustres en passant par la votre. Mais attention, si je suis première clarinette, et je suis première clarinette, c'est dans l'Orchestre International d'Harmonie de Fouzy / L'Aïeule pas très loin de Safetromalh dans le Bas-Rhin et pas ailleurs ... Vous aimez la musique monsieur Cufnique ?

- Clüpchnick et non, la musique ce n'est pas mon truc. Mais puisque vous en parliez ... Revenons à vos moutons. Qui vous dit, M. Naferre, que le grand Chef Cihout de Lahauteplaine a disparu ?

- C'est que ... M. Flupnique, à l'orchestre, on a plus de nouvelles de lui depuis trois répétitions alors que notre concert a lieu dans moins de deux mois, il n'est pas venu nous diriger, ça ne lui ressemble pas ... On l'a enlevé c'est sûr !

-  N'allez pas trop vite en besogne, il a peut-être voulu respirer un peu, prendre du recul, de l'avance, un cours de claquettes sur moquette, quelques jours de congés que sais-je ?

- Justement vous ne savez rien de lui, et si je vous dit qu'il a été enlevé c'est qu'il a disparu ... et inversement.

- Vous en êtes sûr et certain et inversement ? le pressé-je dans ses derniers retranchements de clarinettistes sans direction. On ne parle pas d'enlèvement chez moi,  comme ça, à la légère.

- Et pourquoi pas ? On enlève bien les poubelles !

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